Are we there yet?: Two years into the pandemic, only flat budgets and price increases seem predictable / Bosch, Albee & Sion (2022)

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Résumé : C’est dans un contexte économique trouble que nous entamons la reprise des activités suite à la pandémie du COVID 19. « L’instabilité sociale et politique, l’inflation, l’incertitude économique et le passage continu aux modèles d’achat en libre accès continuent de compliquer la planification stratégique des budgets pour les bibliothèques et les éditeurs. »(p. 4). Selon les auteurs, pour 2023, des augmentations des prix des périodiques sont à prévoir, en moyenne de 3 à 4 %. Est-ce que l’inflation pourrait faire grimper les prix au-delà de 4,5 % ?

Le financement restera donc un enjeu majeur pour les années à venir pour les bibliothèques universitaires qui s’attendent à un budget stable ou réduit.

De plus, on confirme que le marché du libre accès (Open Access (OA)) est en croissance rapide. Selon Delta Think (une société de conseil axée sur les communications savantes) le marché de l’OA devrait représenter 50 % de la production d’ici 2024. Pour l’instant, Springer Nature conserve son titre du plus grand éditeur OA au monde, mais des mouvements sont à prévoir (Wiley achète Knowledge Unlatched, Springler, Atlantis Press, etc.). Pour terminer, la signature de plusieurs accords transformatifs (transformative agreements) entre les éditeurs commerciaux et les consortiums ont un effet sur les différents modèles de publication savante.

Source : Bosch, S., Albee, B. , & Sion, R. (2022). Are we there yet?: Two years into the pandemic, only flat budgets and price increases seem predictable. Library Journal, 147(4), 33. https://www.proquest.com/trade-journals/are-we-there-yet/docview/2649092129/se-2 (accès sous authentification)

Les enjeux de sécurité du partage des données de recherche dans les projets de recherche mettant en collaboration les établissements de recherche publics et le secteur privé / Bruyère (2021)

Résumé : La volonté des gouvernements de favoriser les collaborations et l’innovation au Québec entre les établissements de recherche publics et les partenaires privés met à l’avant-plan les défis de la sécurité des données de recherche, tout en favorisant le partage de ces dernières. L’article explore leurs enjeux de sécurité dans un contexte de science ouverte et de désir de valorisation de la recherche.

Source : Bruyère, M. (2021). Les enjeux de sécurité du partage des données de recherche dans les projets de recherche mettant en collaboration les établissements de recherche publics et le secteur privé. Revue Organisations & territoires, 30(3), 141–150. https://doi.org/10.1522/revueot.v30n3.1387

Statistiques générales des bibliothèques universitaires québécoises 2019 – 2020 / BCI

Résumé : Selon le rapport, les bibliothèques de l’Université de Montréal engagent le plus grand nombre d’employés pour les BU (soit 235 employés pour une population étudiante de 37 420,34) alors que la BAnQ en compte 616,32. L’UQAM avait 140,10 employés (pour une population étudiante de 24 422,86) selon les données 2019-2020 du BCI et du MES. (Tableau 1, p. 9)

Alors que les dépenses pour la documentation se chiffre à presque 13 millions pour l’UdeM et l’UQAM à dépensé à lui seul près de 5.5 millions des 80.5 millions engagé par tout le réseau. Pour les bibliothèques de l’UQAM, ce chiffre est relativement stable dénotant une légère hausse depuis 2015-2016 (5 177 368 $ en 2015-16 et 5 271 277 $ en 2018-2029). (Tableau 3, p. 13)

Fait étonnant, l’utilisation des ressources et la fréquentation (Tableau 11, p.29) est beaucoup plus élevée dans le milieu anglophone. Alors que Concordia compte 2 068 055 entrées à la bibliothèque (25 809,42 étudiants, donc un peu plus qu’à l’UQAM) l’UQAM, elle n’en compte que 647 093 visites. À noter, ces données sont naturellement marquées par la situation sanitaire liée au COVID-19. Le nombre de téléchargements sur la plateforme GéoIndex est de 5 507 pour Laval, et de 1 440 pour l’UQAM, ce qui la hisse à la 2e place. L’UdeM ne compte que 373 téléchargements. (Tableau 11, p. 29)

Source : BCI (2021). Statistiques générales des bibliothèques universitaires québécoises 2016-2017. URL : https://www.google.com/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=&cad=rja&uact=8&ved=2ahUKEwiH1vycyIz4AhUCLc0KHU0_AnEQFnoECAoQAQ&url=https%3A%2F%2Fwww.bci-qc.ca%2Fwp-content%2Fuploads%2F2021%2F02%2FStatistiques-generales_BCI_2019-2020-publication.pdf&usg=AOvVaw0Pg8RKgWbmntNjcLFPTr0r. Consulté le 1 mars 2021.

Nouvelle ère pour les collections (2017) / Les bibliothèques Université de Montréal

Source : Nouvelle ère pour les collections. (s. d.). Dans Bibliothèques – Université de Montréal. Récupéré de https://bib.umontreal.ca/communications/grands-dossiers/collections-nouvelle-ere

Résumé :   « Les grands dossiers en cours aux bibliothèques/UdeM sont des démarches ayant pour but de mieux soutenir la recherche et l’enseignement dans ces transformations. Elles se fondent entre autres sur le Plan d’action 2016-2021-Transcender les frontières de l’UdeM.  » (source : site web https://bib.umontreal.ca/communications/grands-dossiers )

La section « Nouvelle ère pour les collections » détail entre autre les enjeux du développement de collection, l’approche priorisé par l’UdeM, etc.

On y apprend notament que les profits pour Elservier se chiffre à 2,2 milliards de dollards américains pour 2017 (onglet Enjeu). Les bibliothèques UdeM ont entrepris une analyse de leurs collection de périodique dès 2012, mais c’est en 2017 que les travaux ont été menés à terme par le professeur Vincent Larivière, en collaboration avec le RCDR (onglet Approche UdeM).

Une liste de plateformes offrant des publications en libre accès est disponibles sur l‘onglet Transformation.